Aller au contenu

Lundi 2 novembre 2026 · 275 aides, chacune avec sa source officielle

aidéo
Dernières mesures

Ce qui changeFamille

Violences sexistes et sexuelles : un questionnaire proposé aux élèves de la maternelle au lycée

À partir du 2 novembre 2026, les élèves de la grande section de maternelle à la terminale se verront proposer chaque année un questionnaire pour repérer les violences sexistes et sexuelles. Les parents peuvent s'y opposer, et les enfants restent libres de ne pas répondre.

Par la rédaction Aidéo

Publié le · 2 min de lecture · 1 source officielle

Ce qui change

Un décret du 14 octobre 2026 fixe les règles d'un nouveau questionnaire annuel sur les violences sexistes et sexuelles. Il sera proposé aux élèves à partir du 2 novembre 2026, pendant une séance d'éducation à la sexualité.

Ces séances s'appellent « éducation à la vie affective et relationnelle » à l'école primaire. Au collège et au lycée, la sexualité est ajoutée à l'intitulé.

Le but est de prévenir et de repérer ces violences, puis d'aider les enfants concernés.

À lire aussi Dates de versement de novembre 2026 : Caf, retraite, France Travail, Crous

Qui est concerné

Le dispositif s'applique dans les écoles, collèges et lycées publics et privés sous contrat. Les questions sont adaptées à l'âge, avec cinq versions :

  • grande section, CP et CE1 ;
  • CE2, CM1 et CM2 ;
  • 6e et 5e ;
  • 4e et 3e ;
  • lycée.

Les questions portent sur le bien-être de l'enfant, son sentiment de sécurité, le respect de son corps et de ses choix. L'élève répond par oui ou non, ou indique qu'il ne sait pas.

Comment ça se passe

Le questionnaire est rempli sur papier, en début de journée. Si un élève a du mal à lire, l'enseignant lit les questions à voix haute pour toute la classe, afin que cet élève ne soit pas mis à part.

Les réponses sont lues rapidement par le personnel. L'objectif est de protéger dans la journée les élèves qui en ont besoin, notamment en cas de soupçon d'inceste.

La suite dépend de la manière dont l'élève a répondu :

  • si le questionnaire porte son nom et laisse penser à des violences, l'enfant est reçu en entretien par au moins un membre du personnel formé à ce type d'échange ;
  • si le questionnaire est anonyme, une action d'information et de sensibilisation est organisée dans la classe ou l'établissement.

L'élève peut aussi signaler qu'il souhaite être écouté et accompagné par un professionnel, comme un assistant de service social ou un psychologue.

À savoir pour les parents

L'établissement doit vous prévenir avant la mise en place du questionnaire. Vous pouvez refuser qu'il soit proposé à votre enfant. De son côté, votre enfant n'est jamais obligé de le remplir et peut répondre sans donner son nom.

La rédaction Aidéo

Chaque article part d’une source officielle, citée sur cette page, et il est daté à chaque mise à jour.

Qui écrit pour Aidéo

Une erreur ? Signalez-la : nous corrigeons et mettons l’article à jour.

La lettre d’Aidéo

Une fois par semaine au plus : les dates de versement, ce qui change pour vos aides et une aide méconnue.

Gratuit. Désinscription en un clic dans chaque lettre.

Dans la même rubrique

Toute l’actu

Aidéo est un service privé indépendant, non affilié à l’administration. Estimations à titre informatif : seul l’organisme concerné confirme un droit et son montant.

Aidéo compte ses visites de façon anonyme. Acceptez-vous aussi que votre parcours sur le site (pages vues et boutons cliqués, d’une visite à l’autre, sans votre nom ni vos réponses) soit enregistré pour nous aider à améliorer Aidéo ? En savoir plus